Le Gabriel - Paris
Le Gabriel
Description
Entrez au Gabriel et laissez-vous porter par l'élégance mesurée d'un grand restaurant parisien. Le Gabriel signe une cuisine raffinée où la technique sublime des produits — poissons fumés, homard, truffes et légumes travaillés en textures — sans jamais verser dans l'artifice. Le service, attentif et chaleureux, enveloppe l'expérience d'une discrétion luxueuse tandis que la carte des vins et champagnes orchestre chaque plat avec justesse. Que ce soit pour un déjeuner d'affaires, un dîner d'anniversaire ou une virée gastronomique, Le Gabriel transforme chaque assiette en moment mémorable. Réservez, savourez, revenez.
Images
Demande de réservation pour Le Gabriel
Évaluations
Avis mixtes : service et carte des vins souvent encensés, cuisine technique et élégante saluée, avec quelques réserves sur certains plats et le rapport qualité-prix.
Cadre Parfait. Service Parfait. Repas Sublime. Nous nous sommes laissé tenter par le menu Expérience. Juste Inoubliable Déjeuner de Rêve.
Il faut peu de choses pour passer à côté de merveilles dissimulées…Sans la persévérance de l’hôtesse en charge de la réservation, mes convives et moi, ne saurions même pas ce que l’ange Gabriel (de l’avenue du même nom) nous réservait…En effet, réserver au mois d’août, la veille pour le lendemain au déjeuner, était en soi une gageure ! Bien sûr, mon appel téléphonique m’apprenait que « La Réserve » était « complet » !Mais c’était sans compter sans le sens du service de cette aimable hôtesse qui, après un aimable refus, a – en cherchant en « live » d’hypothétiques solutions – réussi à trouver, dans un premier temps, un court créneau de réservation, puis à l’issue d’une réorganisation de tables (que j’imagine compliquée) à me rappeler pour me proposer une solution idéale, correspondant à mes attentes.« La Réserve » c’est donc d’abord pour moi « La Réserve’ ation », signe que chaque membre d’une équipe est un maillon indispensable dans la solidité et l’efficacité de la chaîne à laquelle il appartient !Je venais de faire connaissance avec un musicien (très doué) de l’orchestre « Banctel ».Fort de cette confirmation, j’informais mes convives que, grâce à cette personne (dont le nom s’apparente à celui d’une vodka), nous pourrions déjeuner… et qu’en plus ce serait la première fois que je déjeunerai dans un 2 étoiles ; j’avais déjà « pratiqué » des 3 étoiles, des 1 étoile, mais jamais des 2 étoiles. Comment cela pouvait-il donc bien être ?...Nous arrivons au 42 avenue Gabriel…Et là, avec cette contre-allée bordée, juste devant le restaurant, de petits cailloux blancs, j’ai cette impression fantasmatique d’arriver devant ce qui pourrait être « ma » demeure bourgeoise, en province… une impression d’arriver « chez moi » , comme dans un rêve… avec cet accueil chaleureux de gens souriants (ma première pensée a été : « Comme leur chef doit être un bon chef, pour qu’ils semblent si « bon aise » !... la suite me le confirmera…).Nous sommes installés, au centre de cette belle salle, à fois impressionnante par son décor mais intime par ses volumes et par la rassurance transmise par nos hôtes.Avant que le concert - que dis-je ? l’opéra - ne débute, on nous offre le programme… des mets… des vins…Le chef des chœurs (le maître des lieux), discrètement, organise la prise de notre commande.La sommelière nous conseille délicatement les tonalités qui pourraient résonner avec nos choix et nous les fait entendre au diapason… Quelles subtilités !... Si les vins sont à l’unisson des mets, cela promet !!!...L’ouverture de l’opéra se fait entendre… par des amuse-bouche… subtils, mais sans inutile complexité gustative… le silence se fait religieusement… ceci d’autant plus qu’un des amuse-bouche est un chœur « à bouche fermée « (comme dans Madame Butterfly…). On se rappellera longtemps de cet air (euh… de ce goût) là !...(en parlant de Butterfly, je ne voudrais pas laisser sous silence le délicieux beurre demi-sel au sésame…)Le premier acte commence… (pour nous, par le Foie gras de canard au chou)Je ne peux décrire l’indescriptible…C’est l’inventivité de Beethoven, la force de Verdi, l’onctuosité de Puccini, le clin d’oeil de Rossini, tous ensemble…Les assiettes, contre toute convenance, repartent, vierges de tout relief…Pas de long entracte… pas de changement de décor…Les uns accueillent le Canard de Challans Apicius, les autres le homard bleu à la vanille…Dans les deux cas, les cuissons sont parfaites…Les sauces renforcent, sans jamais les couvrir, les solistes…Les vins ne pourraient être mieux accordés…Dernier acte, le dessert…La dacquoise au citron confit et au gingembre rafraichit utilement la température du palais…L’œuvre se termine… On sent les artistes autour de nous heureux du plaisir qu’a procuré leur prestation collective.Tout au long de l’œuvre, on les a senti attentifs à nos éventuels souhaits, nous offrant discrétion et humour. Ils furent, chacun avec leur personnalité, un superbe et apprécié contrepoint à notre plaisir gustatif.On se sent bien… on se prendrait presque à penser à la prochaine représentation… (surtout, avec les mêmes !!!)Le chef d’orchestre ne passe pas dans les rangs pour saluer un à un les spectateurs…Inutile ! (même si cela semble encore se pratiquer dans certaines salles !...)On l’a senti présent, engagé, pendant tout l’événement… confiant à ses « premiers violons » le contact avec le public…Lui, il était à la battue, il assurait le tempo, focalisé sur le seul résultat !Et quel résultat !!!Bref, un vrai Grand Chef !Et parce qu’il n’a peut-être pas entendu l’intensité des applaudissements, je voulais la lui dire !Pour moi, un seul regret…Je pensais déjeuner pour la première fois dans un 2 étoiles…En fait, et par ma seule inadvertance, c’était un 3 étoiles !...PS : J’ai eu le plaisir de rencontrer un membre de l’orchestre qui jouait précédemment dans une autre formation… Qu’il a bien fait de choisir celle-là !...
Belle découverte, testé plusieurs fois en repas d'affaire, du coup j'y suis retourné en couple et en famille!Jérôme Banctel assure le show avec une cuisine inventive, créative et d'un niveau de qualité digne d'un trois étoiles (peut-être pour le prochain palmarès!)Des entrées au dessert, un sans-faute avec un raffinement de tous les instants.Une équipe aux petits soins (en partie importée d'Epicure au Bristol), une expérience fantastique.Définitivement LA table à essayer cette année à paris.
J’y suis allé pour un tea time, attiré par leur chocolat chaud d’exception et leurs fameuses madeleines au cœur coulant. Le lieu est magnifique, luxueux, raffiné — clairement à la hauteur des grandes adresses parisiennes. Le service, quant à lui, est irréprochable : attentionné, chaleureux, professionnel, vraiment aux petits soins du début à la fin. L’accueil et l’accompagnement sont excellents. En revanche, côté dégustation, je reste plus réservé. Le chocolat chaud était correct mais sans véritable caractère. Je l’ai trouvé peu corsé, assez riche en crème, ce qui atténue l’intensité du cacao. Les madeleines, malheureusement, étaient légèrement sèches et manquaient de ce cœur fondant attendu. De manière générale, le tea time manque d’inspiration et de relief. C’est bon, mais rien de réellement marquant ou mémorable. Un peu déçu au regard du cadre exceptionnel : il y a un léger décalage entre la beauté du lieu et l’expérience gustative proposée.
Carte
Notre Sélection De Thés
Smoky Lapsang15 €Sélection De Cafés
Grand Cru Nepal Pallamjung12 €Entrées
L'artichaut Breton85 €
Le Caviar À La Française115 €
L'asperge Verte Du Vaucluse75 €Poissons
Le Maquereau De Bretagne85 €
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Plus d'informations
Si vous souhaitez une expérience la plus « intimiste » possible, demandez lors de la réservation une table en retrait : certains clients signalent que des groupes plus bruyants ou trop photographes peuvent être placés au centre de la salle. Autre détail apprécié des habitués : le sommelier aime proposer des cuvées de petits vignerons — n'hésitez pas à lui faire confiance pour des accords originaux offerts par la maison.
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